Lors de la récente rencontre entre deux représentants de Capas, le maire et l’adjoint aux travaux (cliquez là), le maire nous a remis le tableau comparatif des solutions.

Celui-ci étant maintenant devenu public, le groupe de travail ayant remis ses conclusions, nous le publions ce jour sur le blog.
Avec une modification.
Le tableau comparatif analyse sept solutions possibles au travers de cinq contraintes :
- contraintes techniques
- contraintes foncières
- contraintes environnementales
- contraintes urbanisme
- contraintes financières
Sept solutions sont envisagées :
- nouvelle station à St Mady pour 17 000 équivalents habitants en boues activées
- nouvelle station à Keranna pour 17 000 équivalents habitants en boues activées
- nouvelle station à Grazeliou pour 17 000 équivalents habitants en boues activées
- nouvelle station à Grazeliou pour 17 000 équivalents habitants en bioréacteur à membrane
- nouvelle station à Grazeliou pour 10 000 équivalents habitants en bioréacteur à membrane avec maintien Fort Clohars (dite Kerzellec sur le tableau) actuelle pour 7 000 équivalents habitants
- station d’épuration restructurée sur site Fort Clohars (dite Kerzellec) actuelle pour 17 000 équivalents habitants en bioréacteur à membrane
- nouvelle station à St Mady pour 10 000 équivalents habitants en boues activées avec maintien Fort Clohars (dite Kerzellec) actuelle pour 7 000 équivalents habitants.
Pour la clarté de la présentation, nous avons écarté trois solutions qui nous paraissent inadaptées :
- les deux solutions mixtes qui couteraient aussi cher à la commune que les solutions « nouvelle station », compte tenu de subventions moindres, obligeraient à refaire une partie du boulot dans quinze ans, maintiendraient une station dépassée et dégageant des odeurs sur le site existant et enfin coûteraient beaucoup plus cher en fonctionnement (100 000 euros de plus par an).
- la solution « boues activées » à Grazeliou, inadaptée car dépassée sur le plan technique, ne permettant pas de fermer le site et donc de réaliser le cahier des charges : « ni bruit, ni odeurs, invisible ».
Nous avons laissé tels quels les calculs financiers bien qu’incomplets (les subventions versées par l’Agence de l’eau, représentant la plus grosse partie des subventions n’étant pas estimées) et devant être vérifiés.
Dans un prochain article, afin de pouvoir présenter une synthèse complète des avantages et inconvénients des 4 solutions restantes, nous tenterons d’estimer le coût complet, restant à financer par la commune.
Le tableau comparatif est visible en cliquant là