Blog citoyen de CAP Action Solidarité, actif sur Clohars Carnoet et la Cocopaq, sur le développement durable et solidaire, la culture, la vie associative et politique
tu as vu qu'elle était ouverte, qu'elle serait ouverte, et tu t'en es réjoui,
tu as pris un carnet et tu l'as noté, tu l'as écrit, pour le retenir, t'en souvenir, et tu sais que tu n'en auras pas besoin, que tu n'en as pas besoin, tu as envie d'aller la voir, tu l'attends, le désires, et depuis longtemps, et ton impatience,
tu ne l'oublies pas, tu es là-bas,
et puis le soleil,
elle est au fond, blottie dans le fond, toute cachée, dissimulée, et comme oubliée, comme délaissée,
le visage tracé clair et noir, la forme du visage dans les plis sages du vêtement, les mains priées fines, les lèvres murmurées,

et puis le silence, sa tristesse captive, exilée,
la silhouette endormie d'une femme, dans la profusion confuse du vitrail, et la farandole fixe des lettres latines, et puis le long, tout le long, quelques coups, et l'épaisseur sale, débordée du ciment, qu'une main non amoureuse,
elle ne s'est pas fâchée, ne s'est pas révoltée, ne s'est pas rebellée, elle est sage, elle ne dit rien, elle attend, comme oubliée, comme délaissée, elle attend,
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