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Blog citoyen de CAP Action Solidarité, actif sur Clohars Carnoet et la Cocopaq, sur le développement durable et solidaire, la culture, la vie associative et politique

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Le SCOT (4) : Etat initial de l'environnement (2)

Ceci est la deuxième partie du résumé de l'étude, fort riche, sur l'Etat initial de l'environnement : l'énergie, l'eau, les déchets, les risques, ...
L'énérgie


  • La production énergétique est essentiellement orientée sur l'électricité et, est en majorité d'origine hydraulique. Le territoire breton ne produit que 5,2¨% de son électricité.

L'absence de raffinerie impose un approvisionnement en produits pétroliers extérieurs et une gestion de dépôts. Les principales sources de consommation sont l'habitat (36%) et les transports (32%).

  • Le pays de Quimperlé mène une politique volontariste en faveur des énergies renouvelables pour équilibrer la demande. La filière bois représente une de ces voies
  • Pour atteindre l'objectif européen de 21% d'énergies renouvelables, il serait nécessaire d'implanter à l'horizon 2005, 15 éoliennes sur le territoire. 15 sites ont été retenus sur 4 secteurs dans lesquels celui de Scaër représente le potentiel majeur.


L'eau

 

  • L'ensemble des rivières ont une qualité médiocre pour les nitrates avec des taux inquiétants (de 40 à 50 mg/l) sur 4 points de prélèvement dont Mellac et Saint Thurien. Les objectifs qualitatifs fixés par le SDAGE en 1996 n'ont jamais été atteints.
  • Concernant les pesticides,  sur six points de prélèvements effectués en 2004, deux ont dépassé la norme de 0,1mg/l, dont un au nord de Quimperlé.
  • L'eau prélevée pour l'alimentation potable est faite par 19 points de captages, dont 3 recensés dans les eaux superficielles  (64% du total)  et 16 dans les eaux souterraines (36% du total). Le SMPE de Quimperlé en a prélevé en 2003 les 2/3.
  • la qualité de l'eau sur l'estuaire de la Laïta a progressé mais pas suffisamment pour permettre la conchyliculture
  • Dans l'avenir, la ressource sera insuffisante pour satisfaire tous les besoins et notamment les besoins biologiques de l'eau (débit minimum). Diverses solutions ont été retenues  comme une interconnections avec la communauté du Pays de Lorient, la création d'une retenue sur l'Ellé (avec de nombreuses contraintes), le transfert d'eau à partir du bassin de l'Aulne.
  • La qualité des eaux de baignade  est définie en France par un indicateur de contamination fécale, portant sur Escherichia coli. Les plages sont classées en 4 catégorie (de A, bonne, à D, mauvaise). La qualité des eaux est satisfaisante avec des pointes ponctuelles à « C » sur la plage de Bellangenet et celle des Grands Sables.
  • Le territoire de la Cocopaq appartient au bassin hydrographique Loire-Bretagne. Instauré par la loi sur l'eau en 1992,  un Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) a été institué et doit être révisé en 2009 pour transcription de la Directive Européenne. Les objectifs de la révision peuvent être obtenus en cliquant là
  • le SAGE Ellé-Isole-Laïta est un prolongement du SDAGE à  l'échelle locale. Les documents d'urbanisme (PLU, SCOT) doivent être compatibles avec lui. Le SAGE est dans la phase PAGD et met en avant les 5 enjeux suivants :
    • gestion quantitative de la ressource en eau équilibrée
    • réduire les risques d'inondation pour les évènements d'occurrence régulière (10 et 20 ans).
    • atteindre le bon état hydro morphologique des cours d'eau et le bon potentiel des zones humides.
    • garantir les fonctionnalités de l'estuaire et les usages associés

 

L'assainissement

 

  • A l'exception de LOCUNOLE, toutes les communes ont une station d'épuration. La plupart d'entre elles utilisent le système des boues activées. Trois d'entre elles utilisent le système du lagunage. Les stations sont convenablement dimensionnées à l'exception de celle de Clohars Carnoët, arrivée à saturation.
  • Les stations d'épuration sont prévues pour traiter les pollutions carbonées. Seules les stations de Bannalec et Quimperlé possèdent des bons rendements pour le traitement de l'azote et du phosphore.  Le classement en zone sensible de l'ensemble du bassin versant Loire-Bretagne impose désormais un traitement de l'azote et du phosphore pour toutes les stations d'une capacité > 10 000 équivalents habitants
  • 5 stations d'épuration privées ont été recensées sur le territoire.. Trois industries sont responsables des plus importants flux de pollution : une fabrication de papier et un abattoir à Quimperlé et une usine de transformation et conservation de légumes à Saint Thurien. Ces stations ont un rendement épuratoire satisfaisant.
  • La mise en place d'un Service Public Non Collectif (SPANC) doit être effective dans chaque collectivité depuis 2006. Dix communes ont choisi de transférer la compétence au Syndicat Intercommunal des Eaux Résiduelles, situé à Quimperlé. Les six autres, dont Clohars, sont en cours de création de leur SPANC.

 

Les déchets

 

  •  3 déchetteries sont implantées sur la communauté de communes. Les déchets verts sont les plus importants.
  • La Cocopaq et la communauté de Concarneau Cornouaille se sont  regroupées pour traiter les déchets collectés. Les ordures ménagères sont évacuées vers l'usine d'incinération de Concarneau, et un centre de collecte sélective (Riec sur Belon) dont les fruits sont acheminées vers le centre de tri de Fouesnant.
  • Il est prévu dans le Finistère, de deux à trois centres de stockage des Déchets Ultimes. Trois sites sont à l'étude sur la Cocopaq : Guilligomarch, Querrien, SCAER.
  • Aucun centre de stockage ultime de déchets dangereux ni d'incinérateur pour les déchets industriels spéciaux n'existe en Bretagne (ces déchets sont éliminés ailleurs).Un plan régional est à l'étude.
  • L'élimination de déchets de soins fait l'objet d'un plan régional. La Bretagne est bien équipée dans ce domaine.

 

Les risques

 

  • Huit sites à risque industriel ont été répertoriés sur la Cocopaq. Seul le site de la PDM a Quimperlé est classé Seveso (seuil bas = risque fort).
  • Les sites et sols pollués ou partiellement pollués sont recensés en France dans deux bases de données BASIAS (inventaire des sites ayant reçu dans le passé une installation qui a pu générer une pollution sans présumer qu'elle se soit produite) et BASOL (sites pollués ou à forte présomption de pollutions). 269 sites de la Cocopaq (dont 13 à Clohars) sont dans BASIAS et une (GDF à Quimperlé) dans BASIOL
  • Trois communes présentent un risque majeur lié aux inondations : SCAER, TREMEVEN et QUIMPERLE. Un service d'annonce des crues est situé à Quimperlé (DDE).


A Suivre,...

 


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P
C'est là qu'on voit la différence entre le concept de développement durable et solidaire et chacune de ses composantes (économie,environnement, social).<br /> <br /> Le scénario 1 est très bien sur le social, mais surtout pour les personnes agées. Résultats, celles-ci sont bien traitées, bien soignées mais le pays vieillit, les centre-bourgs se meurent. Un espace important, disproportionné est consommé pour loger peu de personnes.<br /> <br /> Le deuxième scénario est idéal sur le plan de l'environnement mais les actifs travaillent à Lorient, les transports sont longs, certaines parties du pays sont surpeuplees, d'autres désertées.<br /> <br /> Le troisième scénario est le plus dynamique et le plus équilibré. Il y a une envie de développement important, sur des axes peu polluants (informatique, énergies renouvelables). Ceci a un effet positif sur la revitalisation des centre-bourgs, la mixité sociale. Des logements sociaux sont construits parce qu'il y a de l'activité et du travail pour les jeunes.<br /> <br /> Bien sur dés qu'il y a de l'activité, même durable, il y a de la pollution potentielle et il faut être vigilant C'est un scénario ambitieux, avec des risques. Comme la vie.
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D
Que deviennent les déchets verts après la collecte?Ceux-ci sont de plus en plus importants et assez souvent la déchetterie de Quimperlé est en panne de zone de stockage. Outre le fait de devoir y aller en voiture avec remorque le plus souvent,ce qui écologiquement parlant n'est pas satisfaisant,cela demande beaucoup de temps. Ne serait-il pas plus judicieux de trouver une solution à proximité des communes et prévoir des zones de compostage communal afin d'utiliser les engrais ainsi produits localement?
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