Blog citoyen de CAP Action Solidarité, actif sur Clohars Carnoet et la Cocopaq, sur le développement durable et solidaire, la culture, la vie associative et politique
La 2ème réunion de quartier a eu lieu Samedi 27 septembre, salle des fêtes. Elle concernait le bourg.
Un cinquantaine de personnes étaient présentes, autour de dix élus, parmi lesquelles les représentants du quartier : Mmes Guyon et Bourvellec, Mr Le Bigot.
Dès le début, le maire, toujours omniprésent
dans l'animation et la réponse aux
questions, précise les règles du jeu :
Il a été indiqué que toutes les questions seraient consignées sur un registre et qu'une réponse serait apportée à chaque question posée..
Il a précisé (suivant mon regard en cliquant là), que, contrairement à ce qui a été dit il s'occupait des poubelles en recevant ceux qui voulaient les faire déplacer (sans commentaires )
La plus grande partie de la réunion a été consacrée à la vitesse souvent excessive des automobilistes sur de nombreux axes de la commune.

Des riverains de la rue de Quillien ont fait état d'une pétition envoyée en juillet à la mairie lui demandant d'intervenir.
Des chiffres contradictoires ont été évoqués : une personne a fait état de sondages effectués en 2003 sur cette rue, montrant que sur 9000 voitures, environ 8000 roulaient au delà de la vitesse autorisée (50 km/h), le maire indiquant que des tests effectués par la gendarmerie (sur un petit échantillon) ne révélaient rien d'anormal.
Rendez-vous a été fixé aux riverains mercredi 1er octobre par le responsable sécurité.
D'autres personnes sont intervenues concernant l'autoroute du soleil, la descente de la rue Saint Jacques, le carrefour route de Lorient / route de Quimperlé / route de Moëlan, la D16 vers Doëlan. Le maire a rajouté qu'il surveillait également la rue du Port.
En réponse à ces préoccupations, le maire a indiqué qu'une étude générale sur la circulation à Clohars Carnoët allait être lancée avec un cabinet spécialisé, avec l'idée de mettre en place des voies de circulation douce.
En attendant, il ne peut mettre en place que des solutions provisoires peu coûteuses.
Il a également indiqué qu'il ne croyait pas, après avis de la gendarmerie, au caractère dissuasif des panneaux de limitation de vitesse s'ils n'étaient pas assortis de ralentisseurs et de chicanes.
Il a indiqué qu'il allait acheter un radar mobile, indicateur de vitesse (qu'est devenu celui utilisé l'été 2007 ?) et mettre peut-être en place des jardinières chicanes, rue Quillien.
Il a évoqué des actions de sensibilisation impliquant les associations locales, les enfants, les parents.
Contrairement au programme de CAS, et à ce qui se met en place à Moëlan, la nouvelle municipalité n'avait pas prévu de Pédibus (cliquez là). Pourrait être revu.
Autres points :
Le terrain choisi, de 5000 m², derrière l'actuelle caserne, appartient à un promoteur immobilier qui ne veut pour l'instant pas le céder.
CAPAS s'étonne de voir que ce projet, déjà en panne du temps de l'ancien maire n'avance pas.. Sur un sujet de cette ampleur, la collectivité doit pouvoir utiliser tous les moyens dont elle dispose....... Ou trouver d'autres terrains !