Blog citoyen de CAP Action Solidarité, actif sur Clohars Carnoet et la Cocopaq, sur le développement durable et solidaire, la culture, la vie associative et politique
Dans la première partie, nous avons expliqué pourquoi le projet Eiffage, en supposant qu'il soit remanié conformémement aux voeux du maire, constituerait un léger progrès. Néanmoins il a le même défaut majeur que le précédent : une bien trop grande densité.
Il s'agit de revenir aux ambitions légitimes exposées par les deux listes de gauche avant les élections voulant « qu'un projet utile à la commune voit le jour en harmonie avec le site » et « lancer dès le début du mandat un projet de revitalisation de Doëlan dans son ensemble notamment de la friche industrielle de l'ancienne usine ».
Pour cela nous disposons d'un moyen fantastique, qui ne se renouvellera pas avant
longtemps et qui se résume par trois lettres magiques : P L U.
En effet, depuis le 12 Juin 2008, le conseil municipal a autorisé la commune à lancer la révision générale du P.O.S, autrement dit à lancer le PLU. Un budget conséquent a été voté pour démarrer l'étude avec des cabinets spécialisés.
Ce vote important a plusieurs conséquences :
Concernant la friche, c'est typiquement la démarche qu'il nous paraît devoir être appliquée :
Il faut appliquer à l'élaboration d'un projet pour cette friche la même démarche, avec des allers-retours, que celle de l'élaboration du PLU dans son entier : diagnostic (notamment l'historique du site), programme (quels sont les besoins de la commune, les enjeux, les contraintes, les différentes possibilités ? Analyse du coût )
On peut imaginer des concours d'idées, appel à compétences, permettant d'envisager avec des experts, les problèmes de transport étant soigneusement analysés et solutionnés, plusieurs scénarios bâtis sur des idées telles que :

Une fois le programme défini, la réalisation, pourquoi pas étape par étape, pourra démarrer, avec les partenaires nécessaires, privés ou public.
C'est alors que se posera, éventuellement, le problème de l'acquisition par la commune du terrain. On peut espérer qu'à cette époque l'Etablissement Public Foncier de Bretagne aura vu le jour.
Même si ce n'est pas le cas il existe d'autres solutions permettant de ne pas engager trop de ressources de la commune.
Pour notre part, nous sommes prêts, dans le respect de notre rôle d'association, à participer à ce projet exceptionnel .
Ne gâchons pas les potentialités de ce site par des engagements trop rapides.