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Blog citoyen de CAP Action Solidarité, actif sur Clohars Carnoet et la Cocopaq, sur le développement durable et solidaire, la culture, la vie associative et politique

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Ne me parlez pas des poubelles,... (rectificatif et suite)

A la suite d'un échange récent de courrier avec Andréane Caré, « chargée de mission prévention déchets » de la Cocopaq, nous avons pu constater que l'article « Ne me parlez pas des poubelles, ....ni d'Internet »,  le plus lu de notre blog  (cliquez là), comportait une erreur.



Cet échange très riche nous permet également d'apporter des compléments d'information sur ce sujet sensible.

Comme d'habitude, les commentaires de CAPAS sont mis en italique.


Contrairement à ce que nous avons pu écrire, c'est la Cocopaq et non les communes qui sont propriétaires des containers. C'est également la Cocopaq qui les entretient  Leur nombre est évalué en fonction en fonction du nombre d'habitations du point de collecte.


Les sites sur lesquels sont installés les containers sont proposés en général par la commune mais la Cocopaq apporte son point de vue technique sur la faisabilité, sachant qu'il  faut que le camion puisse venir collecter les déchets, sans avoir besoin d'effectuer des manœuvres risquées. Concernant les containers à verre, il est nécessaire qu'il n'y ait pas de fil électrique au dessus car la collecte se fait par un camion grue.


La commune ne peut ni enlever ni rajouter elle-même un container mais elle doit informer la Cocopaq des difficultés rencontrées sur un site ou des besoins nouveaux : après analyse technique, la Cocopaq peut rajouter des containers, créer un autre point de collecte ou simplement informer la population en cas d'impossibilités ou de dépôts sauvages.


La pose de protections en bois, rendant plus esthétiques les espaces de collecte est du ressort exclusif de la commune.


Il nous parait nécessaire  que, sur une commune touristique comme Clohars, un budget soit débloqué dans ce domaine pour équiper les points importants.


La règle appliquée par la Cocopaq pour recueillir les sacs jaunes est la suivante :


  • les containers jaunes sont installés dans le centre des communes, là ou il y a une forte concentration d'habitations
  • les aires grillagées sont installées dans les espaces ruraux avec néanmoins une certaine quantité d'habitations
  • les points de collecte dans lesquels les sacs jaunes sont à même le sol sont ceux ou il y en a très peu.
  • si la Cocopaq remarque  que le nombre de sacs jaunes augmente sur un point dénué de containers ou aires, elle peut changer le dispositif.


Là encore c'est à la commune de remonter les doléances des habitants à la Cocopaq qui peut prendre les mesures nécessaires. Rôle essentiel qu'elle se doit de tenir.


Un  plan visant à équiper les points de collecte au minimum d'aires grillagées nous semble s'imposer.

 

Enfin, pour ce qui concerne le ramassage, les règles sont les suivantes 


Ramassage

Doëlan

Reste de la commune




Ordures ménagères (poubelles vertes)

Jeudi après midi

Lundi matin et Jeudi matin

Tri sélectif (sacs jaunes)

Vendredi après midi


Mercredi matin


Par ailleurs, en période estivale, certains secteurs sont collectés tous les jours.


C'est le cas pour :


  • Doëlan
  • Le Pouldu
  • Les restaurants
  • Les ports
  • Les points « chauds » (certains sites dans le bourg ou les containers débordent en été)



Merci encore à Andréane Caré et à  Jean-Yves Kersulec, Vice président en charge de la prévention des déchets à la COCOPAQ, pour ces informations qu'il nous paraissait utile de porter à la connaissance de nos lecteurs.




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P
Tout à fait. Ce sera l'objet d'un prochain article
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C
Peut-être est-il logique de réfléchir à présent au moyen de réduire la production d'emballages en amont afin d'éviter une surcharge économique en aval : chargement, transport, stockage et/ou destruction, dépollution....<br /> Les sommes substantielles englouties dans ce stupide gaspillage industriel pourraient être massivement réinjectées dans l'éducation nationale et l'information sur le développement durable : « les politiques mises en œuvre dans les territoires doivent s'inscrire dans une perspective de développement durable, c'est-à-dire « allier le progrès social, l'efficacité économique et la protection de l'environnement », et ceci dans le temps.
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