Blog citoyen de CAP Action Solidarité, actif sur Clohars Carnoet et la Cocopaq, sur le développement durable et solidaire, la culture, la vie associative et politique
Les journaux Ouest France et le Télégramme ont publié ce matin de larges extraits de notre communiqué.
En voici le texte intégral :

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Des tarifs municipaux à revoir
Le conseil municipal a voté, le 16 décembre, la modification des tarifs municipaux pour 2009.
Une hausse générale des tarifs municipaux de 3% a été annoncée.
Des augmentations supplémentaires ont été décidées pour certains tarifs, notamment ceux de l'eau et de la cantine scolaire.
Ceux concernant la cantine scolaire conduisent à une hausse de plus de 13% par rapport à 2008 pour les enfants et pour le personnel de service (tarif adulte). Parallèlement, le tarif externe est supprimé, ce qui permettra aux autres adultes de bénéficier, eux, d'une diminution de 30% et de payer leur repas nettement en dessous du prix de revient réel . Deux poids, deux mesures et une interrogation : nos impôts doivent-ils subventionner des tarifs pour des externes ?
Alors que le quotient familial n'est toujours pas en place, et que la crise que nos concitoyens subissent déjà s'amplifie, cela n'est pas acceptable.
Cette augmentation générale de 3%, est bien supérieure aux dernières prévisions de l'INSEE qui table actuellement sur une augmentation de 0,3% seulement d'ici juin 2009.
L'augmentation supplémentaire de 23 centimes, due à l'introduction de légumes et fruits bios ne doit pas être entièrement répercutée sur le prix des menus, d'autant plus qu'il avait été indiqué lors de la signature du nouveau contrat avec la société API que cela n'aurait que peu d'incidences sur les tarifs.
En l'attente de la mise en place du quotient familial, CAP Action Solidarité demande instamment à la municipalité de geler les augmentations prévues pour la cantine scolaire. Cela semble possible puisque la date d'application des tarifs n'est pas affichée sur le panneau d'affichage de la mairie. CAPAS demande également de revoir les tarifs dans l'optique d'une augmentation au strict minimum pour chacun.
Il est du devoir d'une municipalité, se réclamant des valeurs de solidarité, de contribuer, à son niveau, à la préservation du pouvoir d'achat des habitants de la commune.