Le permis de construire a été déposé par la SCI Le Mazeau dont le gérant est le patron de la société C2P Loisirs, propriétaire du parc.
Plusieurs éléments attirent notre attention sur ce dossier :
Très grand pour un logement de gardien, occupé deux mois de l'année, alors que, au dire des riverains, le gardien actuel peut être (il l'a déjà été) logé dans la petite maison voisine, permettant aussi d'assurer une petite buvette-restauration de plein air !
Internet permettant de consulter gratuitement les éléments financiers de toute société française, le lecteur pourra les obtenir en cliquant là et en indiquant C2P loisirs dans la dénomination.
On notera une baisse constante du chiffre d'affaires depuis quatre ans, un résultat presque toujours négatif. On imagine mal que ce soit le moment d'investir dans une maison de gardien qui apporterait des coûts supplémentaires à l'activité.
Le propriétaire espère-t-il faire changer la destination de la zone ? Cela s'est déjà vu en zone littorale !
On se demande aussi si un projet d'une telle ampleur, situé en zone littorale, a été présenté à la commission des sites. Si cela n'est pas fait, Cap Action Solidarité demande que le conseil municipal se prononce sur son opportunité.
Des riverains, qui s'opposent à une construction aussi importante, située entre leur habitation et la mer, vont envoyer une lettre de protestation au maire sans exclure la possibilité d'émettre un recours auprès du tribunal administratif (avant le 30 mai, ce qui leur laisse peu de temps pour réagir, l'information ayant été diffusée fort tard).
Cap Action Solidarité, fortement dubitative sur la destination réelle de cette construction, suivra ce dossier avec vigilance.
Celà doit permettre d'éviter des abus, des soupçons d'abus qui peuvent être injustifiés, ou simplement des erreurs.
A plusieurs on est plus fort et plus clair